Abondance, profusion, exubérance…

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Les substantifs ne manquent pas pour qualifier le Pitt Rivers Museum… un musée pas comme les autres.
Ma note de décembre dernier était bien « prémonitoire » puisqu’une quinzaine de membres de l’association Détours des Mondes part demain pour Oxford en vue d’explorer ce merveilleux bric-à-brac géant.

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Bien sûr, pas de mot d’ordre pour la visite. À l’exception de l’incontournable collection Forster ou encore des bronzes du Benin achetés en 1897, il faut se perdre pour tenter de s’approprier les lieux, embrasser quelques ensembles d’objets… mais une seule journée ne suffit pas à la tâche.

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Chaque objet est une histoire à lui seul, les étiquettes racontent des vies telle celle de Béatrice Blackwood qui rapporta un grand nombre d’objets de ses terrains en 1929 dans les îles Salomons, puis en 1936 chez les Anga de Nouvelle-Guinée et les Arawe de Nouvelle Bretagne.

Photos de l’auteure au Pitt Rivers Museum, novembre 2012.

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