Sur les Traces de James Cook. Artefacts et Collections des mers du Sud

Profil-cook

James Cook. Son nom rime avec l’esprit des Lumières, les grands voyages de découvertes, et presque 250 ans après le départ de sa première expédition autour du monde, sa célébrité est intacte.
Au cours de ses trois voyages, Cook mais aussi les personnes à bord, artistes, savants, hommes d’équipage ont collecté et rapporté en Europe plus de 2000 objets qui, pour une grande partie, vinrent constituer les bases des collections ethnographiques de nos musées.
Ces artefacts eurent des « vies » bien particulières, souvent mouvementées, et de nombreuses enquêtes ont été menées afin de les retrouver.
Un important travail d’investigation a été effectué notamment par Adrienne L. Kaeppler depuis les années 70 afin d’identifier ces « curiosités artificielles » de par le monde.
Il y a un an maintenant, j’ai souhaité partir sur ses traces mais aussi sur celles d’autres chercheurs, conservateurs de musées, ethnologues, en quête des objets polynésiens rapportés lors de ces trois voyages.
Les quelques notes que j’ai écrites à partir de leurs travaux ont été publiées en priorité en direction des membres de l’association Détours des Mondes. Grâce à ce blog, je vous propose d’en profiter sous forme de dizaines de petits épisodes qui pourront être largement illustrés et ce grâce à l’outil internet.
Il ne s’agit pas ici d’un catalogue exhaustif, mais bien d’une promenade à travers des tableaux composés de terres et de peuples polynésiens, de personnages occidentaux animés d’une soif de découverte du monde pour le comprendre, le classer, l’annexer…

Vincent-Namatjira -James-Cook-Avec-Déclaration--(British-Museum -2014 2007.1-

Je vous propose un Grand Tour qui passe par l’Europe des musées ethnographiques : Oxford, Cambridge, Londres, Göttingen, Berne, Vienne, Florence, Leningrad, Herrnhut, Stockholm, Dublin, Glasgow, Édimbourg.

Ces notes sont écrites dans la perspective du 250 ème anniversaire du départ de la première expédition de James Cook (16 août 1768).
Je pense que, de par le point de vue adopté, elles peuvent constituer une base unique en langue française sur ce sujet. Les artefacts polynésiens collectés lors de ces voyages n’existent plus de nos jours sous cette forme dans leurs pays d’origine, aussi ceux conservés actuellement dans les musées du monde entier mais pour beaucoup en Europe constituent-ils, pour les sociétés du Pacifique, des témoins importants de leurs anciennes cultures.

Photo 1 : Profil de James Cook. Reproduction de la couverture de The Journals of Captain James Cook on his voyages of discovery edited by J.C. Beaglehole.
Photo 2 : James Cook – Avec la Déclaration de Vincent Namatjira, © British-Museum, 2014,2007.1

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