L’atelier des tropiques

Gauguin

1897. « Alors j’ai voulu avant de mourir, peindre une grande toile que j’avais en tête, et durant tout le mois, j’ai travaillé jour et nuit dans une fièvre inouïe.»
Quelle est cette belle divinité bleue dans l’arrière-plan de la toile ?
Aucune sculpture des îles polynésiennes ne lui ressemble. Gauguin a forgé son idole, improbable héritage de souvenirs d’Orient mêlés de représentations tahitiennes et marquisiennes.
On ne peut être qu’étonné du titre de nombreuses oeuvres : questions où le peintre insatiable de connaissances cherche des réponses enfouies dans les temps immémoriaux.

À lire, sur le sujet, un bel article de Philippe Peltier, 2003, Art Tribal.

http://files.indavideo.hu/player/gup.swf?b=1009

et le livre de l’exposition Gauguin Tahiti, l’atelier des tropiques.

Photo : D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? Source Wikipedia, Boston, Museum of Fine Arts.

Un commentaire sur “L’atelier des tropiques

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  1. merci pour ces beaux tableaux de Gauguin qu’on regarde toujours avec plaisir (une petite critique : les transitions trop variées donnent un peu le tournis).
    en tout cas ce blog est magnifique et passionnant

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